General Information
Lithuania, officially the Republic of Lithuania, is a country in the Baltic region of Europe. It is one of three Baltic states and lies on the eastern shore of the Baltic Sea, bordered by Latvia to the north, Belarus to the east and south, Poland to the south, and the Russian semi-exclave of Kaliningrad Oblast to the southwest, with a maritime border with Sweden to the west. Lithuania covers an area of 65,300 km2 (25,200 sq mi), and has a population of 2.9 million. Its capital and largest city is Vilnius; other major cities include Kaunas, Klaipėda, Šiauliai and Panevėžys. Lithuanians are the titular nation, belong to the ethnolinguistic group of Balts, and speak Lithuanian.
- Population: 2,800,000+
- Area: 65,300 km²
- Coordinates: Latitude: 54.683334350586, Longitude: 25.316667556763
- Timezone: Timezone info not available
- Current Local Time: ailab
Latest Lithuania News
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JT jūrų organizacija praneša pradėsianti evakuoti Persijos įlankoje įstrigusius jūreivius
Jungtinių Tautų (JT) Tarptautinė jūrų organizacija (IMO) antradienį pranešė pradėsianti evakuoti daugiau nei 11 tūkst. jūreivių, kurie dėl karo Artimuosiuose Rytuose įstrigo Persijos įlankoje.
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Sulaikyti dar du asmenys, planavę užpulti UFC kovų renginį per Donaldo Trumpo šventę
JAV teisingumo departamentas pirmadienį pranešė apie dar dviejų asmenų sulaikymą dėl įtariamo sąmokslo užpulti Baltuosius rūmus, kai prezidentas Donaldas Trumpas (Donaldas Trampas) ten rengė mišrių kovos menų kovą.
BBC News
Drowning deaths soar in France as Europe buckles in peak of heatwave
Forty people have drowned in heatwave-related deaths in France since last Thursday, Prime Minister Sébastien Lecornu says.
BBC News
From cool-down spots to chalk on windows - how Europe is coping with the heat
People across the continent are taking measures to cope with the searing temperatures gripping Europe.
BBC News
Who could be the UK's next chancellor?
The prime minister's resignation has fired the starting gun on the race to be in charge of the UK's finances.
BBC News
Stop pretending EU's new border system is working, says airports chief
The head of Europe's airports lobby says concerns over EES are keeping him awake at night and he doesn't know how airports will cope over the summer.
POLITICO
Hungary hits pause on EU membership bids of Ukraine, Moldova
BRUSSELS — Hungary has delayed a key procedural step needed to push forward the EU membership bids of Ukraine and Moldova, according to two EU diplomats. Kyiv and Chisinau reached a milestone on their path into the bloc when EU countries unanimously approved, on June 15, the opening of the first formal negotiating chapter for both countries. The move had been blocked for years by former Hungarian Prime Minister Viktor Orbán, who opposed Ukraine’s EU membership. (Ukraine and Moldova’s bids are politically linked, so one could not advance without the other). The two countries now hope to quickly progress through the EU’s accession process, with Ukraine’s Deputy Prime Minister Taras Kachka telling POLITICO earlier this month that Kyiv is aiming to open all six negotiating clusters (groups of formal chapters) by mid-July. But that timeline is now at risk after Hungary on Tuesday opposed sending a letter to the European Council and Commission, on behalf of the bloc’s 27 members, that spells out the joint position of EU capitals. Hungary was the only country to oppose the move, which requires unanimous approval from all 27 and will be discussed again next week, the diplomats said. A spokesperson for the Hungarian Permanent Representation in Brussels did not reply to a request for comment. The move is in keeping with Prime Minister Péter Magyar’s cool stance toward Ukraine’s membership. While Magyar did not oppose opening a first cluster for Ukraine, his government insisted on deleting the words “as soon as possible” regarding Kyiv’s EU membership from the written conclusions of a gathering of EU leaders in Brussels last week, according to one of the diplomats. Both diplomats were granted anonymity because they are not allowed to speak on the record about closed-door procedures. During a news conference at the end of the European Council meeting last week, Magyar doubled down, telling reporters: “There are six clusters in total, and we don’t think opening them all at once is a good idea — partly because the ink on the first one isn’t even dry yet, and partly because it would send the wrong message to the countries of the Western Balkans — Serbia, Albania, Montenegro, and North Macedonia — [which] have spent years working toward EU membership.”
POLITICO
Réguler les géants de la tech, un casse-tête pour la présidence irlandaise de l’UE
Alors que l’Irlande se prépare à bâtir des compromis entre les gouvernements européens sur des dossiers épineux concernant la tech ces six prochains mois, un énorme éléphant sera dans la pièce : les relations étroites que le pays entretient avec les géants américains du secteur. Car l’île d’Emeraude accueille 16 des 20 plus grandes entreprises technologiques mondiales, et le secteur y emploie plus de 100 000 personnes. En début d’année, l’autorité fiscale irlandaise a pointé que deux firmes de la tech — dont les noms n’ont pas été cités, mais il s’agirait d’Apple et de Microsoft — avaient versé à elles seules près de 40% de l’ensemble de l’impôt sur les sociétés collecté dans le pays en 2024, soit un montant total de 11 milliards d’euros. “Il est largement admis, y compris par l’Irish Fiscal Advisory Council [équivalent du Haut conseil des finances publiques, NDLR], que l’Irlande dépend trop des Big Tech”, a souligné Michael McNamara, député européen Renew, qui a mené les travaux parlementaires sur un paquet de mesures visant à assouplir la réglementation en matière d’intelligence artificielle, et qui est une figure clé d’un autre projet visant à alléger les lois sur les données et la protection de la vie privée. “L’Irlande doit être lucide quant aux pressions qui s’exerceront pendant la présidence”, de la part des grandes entreprises technologiques dont le siège se trouve à Dublin, a-t-il soulevé. Une fois qu’elle aura pris la présidence tournante du Conseil de l’UE le 1er juillet, l’Irlande devra probablement travailler sur un paquet législatif sur la souveraineté technologique afin de réduire la dépendance de l’Europe aux entreprises étrangères ; élaborer des propositions distinctes susceptibles d’écarter les firmes américaines des fréquences satellitaires européennes et des chaînes d’approvisionnement critiques ; alléger les charges administratives pour simplifier la réglementation du secteur ; déterminer s’il faut interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs et selon quelles modalités ; renforcer la protection des consommateurs en ligne ; et moderniser la réglementation des télécommunications. Le pays qui assure la présidence peut influencer subtilement les travaux du Conseil en décidant des priorités ou en reléguant certaines questions au second plan, mais il est en général censé jouer le rôle du fameux médiateur impartial afin de trouver un terrain d’entente entre les diplomates. Lynn Boylan, députée européenne de La Gauche et membre du parti d’opposition irlandais Sinn Féin, a estimé que le modèle économique de son pays est “profondément tributaire de la nécessité de ménager un petit nombre d’entreprises américaines de la tech ultradominantes”, ce qui crée un “conflit d’intérêts évident”, alors que l’Irlande est appelée à piloter les dossiers numériques durant sa présidence. Mais Dublin s’est forgée une réputation de négociateur honnête auprès des diplomates à Bruxelles, notamment grâce à son travail passé sur des dossiers tech politiquement sensibles qui étaient dans le collimateur de Washington. Lors de sa dernière présidence du Conseil en 2013, l’Irlande avait fait dormir les diplomates sous des tentes afin de maximiser le temps consacré aux négociations sur le règlement général sur la protection des données (RGPD), ce qui lui avait valu les éloges de Viviane Reding, alors commissaire à la Justice. Un diplomate européen a déclaré à POLITICO que Dublin s’était montré “très équitable” lors des négociations sur le cadre juridique actuel régissant les flux de données entre l’UE et les Etats-Unis, tandis qu’un autre l’a qualifié de “très professionnel” dans sa gestion des dossiers sur le numérique. L’anonymat leur a été accordé pour pouvoir exprimer leur opinion sur un autre pays. En revanche, l’Irlande avait fait l’objet de critiques concernant l’application des lois européennes sur le numérique, qui relèvent de sa compétence en tant que pays d’accueil des autorités de contrôle chargées de la protection de la vie privée et des médias, à savoir la Commission irlandaise de protection des données et la Coimisiún na Meán. La Commission de protection des données, en particulier, a été pointée du doigt pour son manque de fermeté en matière d’application de la réglementation, et a été accusée de pratiquer le “pantouflage” entre les autorités de régulation et le secteur privé. A Dublin, l’association Irish Council for Civil Liberties a appelé l’Irlande à se déporter de toutes les questions relatives aux données numériques pendant sa présidence du Conseil. Niamh Smyth, la ministre irlandaise chargée de l’Intelligence artificielle et de la Promotion du commerce, a déclaré à POLITICO qu’elle ne partageait pas l’avis des détracteurs selon lesquels l’Irlande ne serait pas un médiateur impartial, notamment en ce qui concerne une série de propositions visant à réduire la dépendance de l’Europe aux technologies américaines. “Nous avons déjà occupé cette présidence à plusieurs reprises, et nous avons toujours bien fait notre travail, et nous l’avons fait avec objectivité. C’est comme présider n’importe quelle commission : il faut être objectif, il faut rassembler les gens”, a-t-elle développé. Ce que veulent les géants de la tech Les entreprises de la tech ont clairement fait part de leurs attentes vis-à-vis de la présidence lors d’une consultation publique organisée l’année dernière par le gouvernement irlandais. Le lobby des Big Tech, CCIA Europe, a appelé l’Irlande à “redoubler d’efforts” sur la simplification de la réglementation du secteur et à “rejeter fermement” les mesures de souveraineté susceptibles d’exclure les firmes étrangères. Le géant des réseaux sociaux Meta a exhorté Dublin à “prendre le leadership dans l’élaboration du programme numérique européen”, appelant à une “refonte complète” de la réglementation numérique européenne et à une “pause dans la mise en œuvre” des nouvelles règles qui sont dans les tuyaux. Il a également estimé que l’Irlande devait mettre en avant sa “relation unique avec les Etats-Unis” au cours de sa présidence afin de renforcer les liens entre l’UE et les Etats-Unis. Pour Bram Vranken, chercheur au sein de l’ONG Corporate Europe Observatory, spécialisée dans la transparence : “Les priorités des Big Tech semblent assez claires : déréglementer davantage et plus rapidement, et veiller à ce que le marché européen [leur] reste aussi ouvert que possible.” Il a ajouté que, même si les entreprises exercent des pressions sur tous les pays assurant la présidence du Conseil, “dans le cas de l’Irlande, elles savent qu’elles ont davantage de levier, et elles pourraient donc supposer ou espérer obtenir davantage de choses”. Les responsables irlandais en poste à Bruxelles soulignent que le gouvernement a rendu publiques les contributions reçues des entreprises de la tech et des lobbies, illustrant ainsi sa volonté de faire preuve de transparence concernant les activités de lobbying, quelles qu’elles soient, visant à influencer la présidence. Billy Kelleher, député européen Renew et membre du Fianna Fáil, qui fait partie de la coalition au pouvoir en Irlande, a déclaré que son pays ne devait “pas avoir honte d’être une success-story”, avec un secteur technologique qui emploie des milliers de personnes. Il a ajouté que la présence des géants de la tech en Irlande n’influencerait “absolument pas” la manière dont le pays traite les dossiers sur le numérique. “Nos précédentes présidences ont été saluées pour leur efficacité et leur efficience. Les Etats membres savent que nous ferons toujours ce qu’il faut et que nous ne nous contenterons pas de donner l’impression d’être un médiateur impartial, mais que nous mènerons notre travail en toute honnêteté”, a-t-il affirmé. Mari Eccles a contribué à cet article, qui a d’abord été publié par POLITICO en anglais, puis a été édité en français par Jean-Christophe Catalon.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
Missile strike kills three in Ukraine as Russia feels war’s economic strain
Kyiv has previously accused Moscow of using cluster munitions, which, when dropped, scatter into smaller munitions.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
Israeli police clash with anti-draft ultra-Orthodox protesters
Israeli police clashed with Ultra-Orthodox (Haredi) Jews on Monday as they protested against mandatory conscription.
Europe
US chipmakers lead Wall Street slide on rising rate rise worries
Nasdaq declines for second day with companies like Nvidia under pressure
Europe
Rejoining EU is ‘mirage’ but UK must get closer to bloc, says minister
Comments by Nick Thomas-Symonds come after Brussels postpones planned summit in wake of Starmer resignation
France 24 - International breaking news, top stories and headlines
Iran, Oman mull charging Strait of Hormuz 'maritime service fees'
Iran and Oman said Tuesday they would examine charges for what they called maritime service fees in the Strait of Hormuz through a joint working group, pressing ahead with discussions over the strategic waterway despite US opposition to any sort of toll system.
France 24 - International breaking news, top stories and headlines
As heatwave sweeps across Europe, UN urges AI firms to 'come clean' on environmental footprint
UN chief Antonio Guterres called on June 23 for faster action on global warming, challenging AI firms to "come clean" about their environmental footprint and warning that fossil fuels were driving climate and energy crises. This comes as Europe bakes under a second heatwave in as many months. A UN study earlier in June found that the facilities consumed more electricity than all but 10 countries in 2025. FRANCE 24's Philip Turle tells us more.
Africanews RSS
BRICS security meeting concludes in New Delhi amid global uncertainty
BRICS nations concluded a two-day meeting in New Delhi on Tuesday, with senior officials focusing on growing geopolitical tensions, economic challenges and global security concerns.
Africanews RSS
School offers migrant children alternative to irregular migration
Established by a local organization supporting migrants and refugees, the educational center provides lessons in French, Arabic, and mathematics to children who are often living in highly vulnerable conditions.