Latest Lithuania News
15min.lt RSS - suprasti akimirksniu | RSS
JAE verbavo Kolumbijos samdinius kovoti Sudane – HRW
Jungtiniai Arabų Emyratai (JAE) padėjo verbuoti ir apmokyti Kolumbijos samdinius, kad šie remtų sukarintą grupuotę, kaltinamą genocidu Sudane, naujoje ataskaitoje teigia organizacija „Human Rights Watch“ (HRW).
15min.lt RSS - suprasti akimirksniu | RSS
Nauja ES programėlė sukėlė audrą internete: ar tikrai ruošiama visuotinė piliečių kontrolė?
Skinantis kelią ES iniciatyvai dėl vaikų amžiaus tikrinimo programėlės, socialiniuose tinkluose pasirodė sąmokslo teorijų, esą tai bus „naujas skaitmeninis pasas“, kurio dėka bus galima net klastoti rinkimus. Tačiau tokia reakcija – gerokai perdėta. 15min paaiškina, ką iš tiesų reiškia ši iniciatyva ir kam ji skirta.
BBC News
Four killed as school minibus collides with train in Belgium
Two schoolchildren, their chaperone and the minibus driver were killed in the crash, says a Belgian minister.
BBC News
Russia ramps up threats against Ukraine. What does that say about the war?
Moscow's rhetoric may point to the Kremlin's nervousness over the war's direction, our defence correspondent writes from Kyiv.
BBC News
'Bullying' and 'overbearing' behaviour behind abrupt BP chairman removal
BP declined to comment on whether bullying behaviour was part of the reason for his immediate dismissal.
BBC News
Next boss warns of 'dramatic' fall in entry-level jobs
Lord Wolfson tells the BBC Next now typically receives double the number of applicants for one role than it did two years ago.
POLITICO
Une nation sur un disque dur : plongée dans l’essor des ambassades numériques
Une nation sur un disque dur : plongée dans l’essor des ambassades numériques Face aux cyberattaques, aux guerres hybrides et aux conflits militaires, des Etats stockent leurs données en dehors de leurs frontières. Par ELLEN O’REGAN Illustration par Natália Delgado/POLITICO Dans le paisible grand-duché de Luxembourg, une chambre forte numérique secrète contient des données sur chaque citoyen estonien. Ce lieu est ce que l’on appelle une “ambassade numérique”, une parcelle de territoire sous contrôle estonien où le pays balte stocke des données essentielles à quelque 1 600 kilomètres de chez lui. Les bases de données de sécurité, les registres de la population et de propriété foncière y sont conservés à l’abri de cyberattaques, de sabotages et même d’une invasion russe. Une sorte de clé USB géante contenant le plan et les données essentielles à la reconstruction d’un Etat entier, stockée dans un autre pays, hors de portée des envahisseurs potentiels, des hackeurs et des catastrophes naturelles. Le site est considéré comme inviolable, comme une véritable ambassade diplomatique. Même le pays hôte ne peut y pénétrer sans autorisation. Si l’Estonie a été la première à mettre en place une ambassade de données opérationnelles, l’idée a rapidement fait son chemin après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. Des pays s’inquiètent de la menace croissante de cyberattaques, de sabotages des câbles de télécommunication et des conflits militaires. L’assaut du Kremlin a “changé la donne”, a retracé Allan Allmere, qui, au sein du gouvernement estonien, est chargé du projet d’ambassade numérique. “Tout le monde a compris que nous devions protéger nos données.” Tallinn a mis en place son ambassade numérique en 2019 pour sécuriser les informations numérisées de ses services publics — qui font la renommée du pays — après des années de cyberattaques venant de son voisin russe. L’idée a été inspirée par une version ancienne des sauvegardes que les diplomates estoniens effectuaient depuis des années. “Nous mettions [les informations] sur des bandes magnétiques, puis notre personnel les mettait dans des valises, prenait l’avion, se rendait dans une ambassade estonienne à travers le monde et les mettait dans le coffre-fort”, a raconté Allan Allmere. “Le gouvernement estonien s’est alors demandé : pourquoi faisons-nous ce travail manuellement ?” Depuis, d’autres pays ont depuis suivi ses traces. Monaco a conclu un accord d’ambassade numérique avec le Luxembourg en 2021, Singapour cherche un site en Inde et New Delhi a annoncé cette année qu’elle travaillait à l’installation d’une ambassade dans les Emirats arabes unis. Invasion-proof L’ambassade numérique de l’Estonie se trouve dans un datacenter doté d’un système de sécurité de très haut niveau appartenant au gouvernement luxembourgeois. Les données chiffrées sont envoyées de l’Estonie vers le Luxembourg via des connexions internet privées et ne peuvent être consultées à distance ou physiquement que par des responsables estoniens autorisés. La première version de la chambre forte comprenait 10 ensembles de données essentielles, notamment des informations sur les citoyens, leurs propriétés foncières, ainsi que les lois du pays. En somme, tout ce dont un gouvernement aurait besoin pour redémarrer après une catastrophe. Depuis, elle s’est élargie, a souligné Allan Allmere, et héberge désormais certains services opérationnels, par exemple une partie du cloud de l’Etat. Le Luxembourg est devenu un hub pour les ambassades numériques en raison de son environnement politique stable, de ses serveurs sécurisés détenus par l’Etat et de ses niveaux élevés de connectivité. | Alfredo Martinez/Getty Images Le système est conçu de manière à ce que les données ne puissent pas être supprimées à distance. “Si quelqu’un me met un pistolet sur la tempe et me dit : ‘Supprimez tous nos systèmes au Luxembourg’, on ne peut pas le faire”, a illustré Allan Allmere. “Si quelqu’un, notre méchant voisin, envahit l’Estonie et accède à nos salles de données […] même dans ce cas, il ne peut pas supprimer ce que nous avons au Luxembourg.” Le grand-duché est devenu un hub pour les ambassades numériques en raison de son environnement politique stable, de ses serveurs sécurisés détenus par l’Etat et de ses niveaux élevés de connectivité, a vanté son vice-Premier ministre, Xavier Bettel. Le Luxembourg, a-t-il ajouté, est considéré comme un “partenaire numérique de confiance”. “Nous ne le faisons pas pour l’argent”, a-t-il souligné. “C’est une question de réputation […] C’est aussi un élément d’attractivité pour les entreprises.” Le Luxembourg héberge également les ambassades numériques d’autres pays que l’Estonie et Monaco, mais leurs gouvernements préfèrent garder l’accord confidentiel pour des “raisons de sécurité” ou parce qu’il est encore en cours de finalisation, a justifié Xavier Bettel. L’évacuation des données ukrainiennes L’Ukraine étudie le concept d’ambassade numérique depuis l’invasion russe de 2022, a confié Vitaly Balashov, vice-ministre ukrainien de la Transformation numérique chargé du cloud et de la cybersécurité. Il a ajouté que Kiev discutait de cette idée avec “plusieurs pays”. “Je suis absolument certain que nous en aurons une”, a-t-il déclaré. Entre-temps, le gouvernement ukrainien a modifié la loi et révisé ses politiques en matière de données pour tenir compte du risque de destruction des centres de données pendant la guerre. Vitaly Balashov a relaté qu’avant l’intervention russe, la loi ukrainienne exigeait que les données gouvernementales soient stockées dans le pays. L’invasion a montré que “notre centre de données est [une] cible potentielle”. “Nous devons cacher nos installations. Nous devons les protéger”, a-t-il insisté. “L’un des meilleurs moyens, et des moins onéreux, est de les déplacer hors de la zone de danger.” Pour ce faire, le gouvernement a temporairement modifié la loi, autorisant le transfert hors d’Ukraine d’informations et de systèmes étatiques non classifiés pendant la durée de la guerre. Vitaly Balashov a indiqué que le gouvernement cherche désormais à rendre cette règle permanente. Certaines données et certains systèmes publics sont exploités en dehors du pays dans des datacenters et de clouds gérés par des entreprises ukrainiennes, ainsi que par des hyperscalers américains, tels qu’Amazon Web Services, Microsoft et Google, a détaillé le vice-ministre. Il existe également des sauvegardes essentielles pour la “reprise après sinistre” qui sont toujours stockées en Ukraine, a-t-il complété. Les administrations qui souhaitent stocker des données en dehors du pays doivent répondre à des exigences de sécurité et indiquer à quelle vitesse elles pourraient restaurer le système à partir de sauvegardes stockées en Ukraine en cas de perte de connexion, a précisé Vitaly Balashov. Partager la charge de l’IA Alors que l’Europe prend conscience de sa dépendance aux technologies privées américaines et chinoises, certains pays se demandent si la construction d’une ambassade numérique ne serait pas préférable à l’utilisation d’un service de cloud privé. Le vice-Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel, lors d’un sommet à Lisbonne en novembre 2024. | Horacio Villalobos/Corbis/Getty Images “Lorsque nous parlons de souveraineté numérique, nous n’avons pas besoin de les envoyer aux Etats-Unis ou en Asie, nous pouvons le faire en Europe”, a plaidé Xavier Bettel. “Ce n’est pas contre quelqu’un, c’est juste en faveur d’une Europe souveraine.” L’idée suscite également la curiosité des pays qui souhaitent accélérer le développement de l’intelligence artificielle et le traitement des données, mais qui ne disposent pas des ressources nécessaires pour le faire chez eux. Ce mois de mai, le Forum économique mondial (WEF) a lancé un cadre mondial pour les accords bilatéraux visant à établir de telles ambassades numériques. Ce cadre aborde des questions comme les droits d’accès, la divulgation des données, la juridiction, les lois sur la protection de la vie privée, le règlement des litiges et l’interopérabilité des infrastructures. L’IA devenant de plus en plus importante pour la compétitivité, la sécurité nationale et les services publics, la demande en puissance de calcul et en capacités de stockage de données “s’accélère au-delà de ce que de nombreuses économies, en particulier les émergents, peuvent supporter au niveau national en raison de limites structurelles en matière de foncier, d’énergie et de capital”, a analysé Cathy Li, directrice du centre d’excellence en IA du WEF. Bahreïn, par exemple, a rédigé une loi spécialement pour les ambassades numériques afin de permettre aux institutions de stocker des données sur les serveurs de l’émirat tout en les gardant soumis aux lois de leur pays d’origine. L’Arabie saoudite cherche, pour sa part, à devenir un hub mondial d’ambassades numériques pour l’IA. “Nous disposons d’une quantité limitée d’énergie sur Terre, nos infrastructures sont limitées, et nous pensons que, sans une forme d’accès partagé, la planète ne serait tout simplement pas en mesure de supporter un déploiement d’infrastructures d’une telle ampleur”, a conclu Cathy Li. Cet article a d’abord été publié par POLITICO en anglais, puis a été édité en français par Jean-Christophe Catalon.
POLITICO
The 9 most extravagant gifts Nicola Sturgeon’s ex-husband bought with stolen SNP funds
Peter Murrell — the longtime former chief executive of the Scottish National Party — admitted Monday that he embezzled £400,000 from the party. The ex-husband of former Scottish First Minister Nicola Sturgeon made hundreds of personal purchases with party funds between 2010 and 2022, falsely recording them in SNP accounts. A 126-page indictment lists some of the luxury items purchased by Murrell, who was SNP chief between 2001 to 2023. In a statement Monday, Sturgeon said she’d had “no knowledge or suspicion whatsoever that [Murrell] was using SNP funds for personal purposes.” A criminal inquiry cleared Sturgeon in March; in January 2025 she announced she was divorcing the disgraced former party official. Both resigned from their positions in the SNP before Murrell’s arrest in April 2023. Here are nine of Murrell’s most lavish purchases with the embezzled loot. The motorhome The single largest purchase Murrell made was a £124,550 luxury camper van, bought in 2020. It was dramatically seized from outside his mother’s house when he was arrested in 2023, becoming a symbol of the scandal. Murrell seemingly had a penchant for the swanky cookery brand Le Creuset. | Francois Lo Presti/AFP vie Getty Images Salt and pepper grinders Murrell invested in high-end salt and pepper grinders from French glassmaker Lalique in January 2020, costing £2,618.16. The year before he spent £526.03 on salt and pepper mills from Peugeot Saveurs, which markets itself as the “essential benchmark for gourmets and great chefs alike.” Not exactly a salt-of-the-earth kinda guy. Gaming During his 10-year spending spree, Murrell bought a variety of game consoles and video games despite having no children. Purchases include £42.99 for the game Grand Theft Auto V, £297.14 for an Xbox console and nearly £400 on three Nintendo 3DS consoles. A silver wine coaster Murrell splurged £3,500 on a silver wine coaster from luxury Scottish brand Hamilton & Inches in 2018. Luxury pens … and a pencil sharpener too Murrell clearly appreciated top-of-the-range writing utensils, spending thousands of pounds on fancy Montblanc pens. He splashed out on a Starwalker fountain pen costing £4,225 in 2017, a Meisterstück pen in 2016 for £2,125, and another rollerball pen costing him £2,370. Murrell also bought a £110 pencil sharpener in 2018. Murrell clearly appreciated top-of-the-range writing utensils, spending thousands of pounds on fancy Montblanc pens. | Richard Blanshard/Getty Images The onesie The ex-SNP chief seemingly valued his comfort. Murrell spent £75 of party funds on a “Men’s Slouch Pouch Onesie” in 2012. ‘Delicious’ Portuguese olive oil Murrell slipped through two bottles of “Delicious Portuguese extra Virgin Olive Oil” on the party’s dime. Le Creuset Murrell seemingly had a penchant for the swanky cookery brand Le Creuset. He made 36 purchases from the company, including three casserole dishes for £784, a £224 crockpot and dozens of mugs. Coffee machines and tea sets Murrell appears to be a fan of hot drinks. He bought a £3,232 Jura GIGA 5 coffee machine in 2016, a £1,866 Jura machine in 2017 and a £2,595 Jura machine in 2018. He also acquired a Smythson tea set for £2,995 in 2021.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
France’s Kouame becomes youngest male Grand Slam match-winner in 17 years
At 17, Moise Kouame becomes the youngest winner of a Grand Slam match with French Open win against Marin Cilic.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
Albert Manifold ousted as BP chair over governance and conduct concerns
BP stock falls by over 4 percent in US and UK markets as governance concerns lead to chairman Albert Manifold's removal.
Europe
UK law firm Pinsent Masons reprimanded by court over AI error
Judge Mark Mullen warns lawyers against outsourcing legal research or reasoning
Europe
And the FTAV charts quiz winner is . . .
The plot thickens
France 24 - International breaking news, top stories and headlines
Senegalese AFCON supporters return home after royal pardon
A group of Senegalese football supporters jailed following their country's chaotic, violence-plagued Africa Cup of Nations final in Morocco in January returned home on May 24 after being pardoned by the Moroccan king. In February, Moroccan courts had sentenced them for hooliganism following the controversial AFCON final which opposed Senegal to Morocco. FRANCE 24's Caitlin Kelly tells us more.
France 24 - International breaking news, top stories and headlines
Ghana introduces free e-visa system for African citizens
Ghana is introducing a new e-visa system, which is to be free of charge for all African citizens. The country hopes that this free visa will attract both tourists and investors, as Ghana hopes to improve its economy. It is now the sixth African country to remove all visa fees for African citizens. But there are concerns over control at the borders. FRANCE 24's Justice Baidoo spoke to Ghanaians over the new measure.
Africanews RSS
Burkina livestock ban welcomed by consumers but hits traders hard
Burkina Faso has suspended the export of all livestock in a bid to ensure the availability of animals on the domestic market. The measure has been largely welcomed but has hit livestock traders hard.
Africanews RSS
Ethiopia's opposition brace for ruling party election landslide
Ethiopian opposition parties go into elections on June 1, facing threats, insurgencies, near-total state control of the media, and what they see as a pre-determined victory for Prime Minister Abiy Ahmed.