General Information
Lithuania, officially the Republic of Lithuania, is a country in the Baltic region of Europe. It is one of three Baltic states and lies on the eastern shore of the Baltic Sea, bordered by Latvia to the north, Belarus to the east and south, Poland to the south, and the Russian semi-exclave of Kaliningrad Oblast to the southwest, with a maritime border with Sweden to the west. Lithuania covers an area of 65,300 km2 (25,200 sq mi), and has a population of 2.9 million. Its capital and largest city is Vilnius; other major cities include Kaunas, Klaipėda, Šiauliai and Panevėžys. Lithuanians are the titular nation, belong to the ethnolinguistic group of Balts, and speak Lithuanian.
- Population: 2,800,000+
- Area: 65,300 km²
- Coordinates: Latitude: 54.683334350586, Longitude: 25.316667556763
- Timezone: Timezone info not available
- Current Local Time: ailab
Latest Lithuania News
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Incidentas Latvijos pasienyje: grupę migrantų iš Baltarusijos lydėję kaukėti ir ginkluoti vyrai grasino kariams
Grupę migrantų lydėję ginkluoti asmenys grasino Latvijos kariams prie Latvijos ir Baltarusijos sienos, praneša Latvijos Respublikos gynybos ministerija.
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Zelenskis įspėja: Rusija ruošiasi dar vienai masinei atakai
Ukrainos prezidentas Volodymyras Zelenskis savo vakariniame kreipimesi įspėjo Ukrainos žmones.
BBC News
Former German spy chief arrested for espionage and treason
August Hanning is accused of obtaining classified information for a foreign power.
BBC News
AfD candidate elected speaker of German regional parliament for first time
Although Tobias Rausch's role is largely symbolic, opponents have described the result as a watershed moment.
BBC News
Asos confirms hackers sent 'unauthorised' notification to app users
Asos confirmed an "unauthorised customer notification" was sent out via its app on Tuesday, after users raised alarm.
BBC News
What can I do to protect myself after 'Asos hacked' message?
Asos says people should not engage with the unauthorised notification and says it'll provide further information.
POLITICO
Greens promise ‘campaign mode’ and continuity under new leaders
STRASBOURG — The Greens in the European Parliament chose Terry Reintke and Nicu Ștefănuță as their new leadership team on Tuesday, promising an energetic, campaign-focused push to revive a political group whose influence has diminished since its high-water mark in 2019. Reintke won another term as co-chair, while Romanian MEP Ștefănuță won the second-place contest over Belgium’s Sara Matthieu and Sweden’s Isabella Lövin. Reintke cast the result as a mandate for “a very energetic two and a half years,” saying the pair would “do a lot of campaigning” on climate protection, social justice, democracy and the rule of law. But she also made clear that renewal would not mean a fundamental change of political course. “Obviously it’s a renewed leadership,” Reintke said. “But we are also going to continue the line on engaging and fighting in this house for everything that we can achieve in the next two and a half years.” Ștefănuță, meanwhile, presented the new leadership as an attempt to broaden the Greens’ appeal beyond their traditional environmental agenda, pointing to younger voters and bread-and-butter economic concerns. He said the group had chosen to “invest in dynamism” and a leadership that takes seriously concerns such as “the fact that the cost of living is very high” and problems with energy prices and economic stability. The pitch is a delicate balancing act: present a sense of renewal ahead of the 2029 European election without abandoning a long-held strategy. Reintke has led the Greens/EFA group since 2022. Ștefănuță has risen rapidly through its ranks since moving from Renew Europe in March 2023. Nine months later, the group elected him as one of its vice-presidents. He went on to become a vice-president of the European Parliament in July 2024. The Romanian gives the leadership a different geographical profile, something Reintke herself highlighted after the vote. She said Ștefănuță’s election reflected a desire for greater regional representation and would bring “a broader perspective on the different realities in Europe.” One of the leadership jobs was opened up by Bas Eickhout’s resignation as co-chair and as an MEP in May. Eickhout said at the time that he had had relationships that were inappropriate for his role and that he took responsibility for them. His departure removed one of the group’s most prominent politicians and triggered an unusually open contest for his replacement. The two new co-chairs now inherit the task of restoring some of the political weight the Greens enjoyed after the 2019 European election, when the group returned 74 MEPs and became the fourth-largest force in Parliament. Today, the Greens/EFA have 53 lawmakers and rank sixth. Reintke suggested that rebuilding those numbers could begin even before voters return to the polls. She said the group has “a strategy of growth” and wants to attract new MEPs, with discussions over possible enlargement expected in the coming months.
POLITICO
Les renforts d’Europol en IA suscitent des inquiétudes sur la protection de la vie privée
BRUXELLES — Alors que l’UE prévoit de renforcer les moyens d’Europol à l’ère de l’intelligence artificielle, de hauts responsables européens mettent en garde que cela ne doit pas se faire au détriment de la protection de la vie privée des Européens. Face aux cybercriminels, terroristes et espions qui se servent de l’intelligence artificielle pour faire des escroqueries, de l’extorsion et des cyberattaques, Bruxelles mise sur le renforcement des compétences en matière d’IA d’Europol — l’agence qui coordonne les renseignements policiers européens depuis 1998 — afin de lutter contre ces menaces. “Europol est à un tournant”, a énoncé Fabienne Keller, députée européenne Renew membre de la commission des Libertés civiles. “Nous avons besoin d’un Europol plus fort, doté des ressources et des capacités nécessaires pour soutenir efficacement les forces de l’ordre nationales”, a-t-elle plaidé. Cela “doit aller de pair avec un fort contrôle démocratique et des garde-fous solides en matière de droits fondamentaux et de protection des données”. L’UE a dévoilé cet été un projet visant à opérer une “évolution transformatrice” de l’agence basée à La Haye. Il est question de doubler son budget pour le porter à 3 milliards d’euros, et de lui conférer un rôle actif dans la lutte contre les nouvelles menaces, en lui donnant accès à davantage de données et à des technologies de pointe. Alors que les développeurs et les responsables politiques débattent de l’opportunité de ralentir le développement des modèles d’IA de pointe, les forces de l’ordre, elles, sont déjà confrontées à des criminels qui utilisent les technologies les plus récentes. Mais ce projet soulève aussi des questions en matière de gouvernance et protection de la vie privée, suscitant un débat houleux sur l’étendue des pouvoirs dont devraient disposer les forces de l’ordre pour assurer la sécurité des citoyens face à l’IA et grâce à celle-ci. Wojciech Wiewiórowski, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD), qui veille à ce que l’ensemble des agences et institutions de l’UE respectent les règles en la matière, s’est dit “tout à fait favorable” à l’idée de donner à Europol les moyens d’utiliser des données et de nouveaux outils basés sur l’intelligence artificielle. Mais il “faut qu’il y ait un contrôle”, a-t-il ajouté. “Quand j’entends parler du renforcement d’Europol, de la modification de son champ d’action et d’investissements vraiment très importants dans l’agence elle-même, je m’en réjouis en tant que citoyen”, a-t-il poursuivi. “Mais je me dois de poser la question : pourquoi il n’y a rien dans la proposition sur la manière de superviser Europol ?” Plus rapide et à grande échelle Pour Jürgen Ebner, directeur général adjoint de l’agence, qui a été nommé le mois dernier à sa tête, la lutte contre la criminalité exige aujourd’hui de doter Europol de toutes les capacités offertes par l’intelligence artificielle. “L’IA transforme la manière dont les crimes sont commis dans un large éventail d’activités criminelles”, a-t-il exposé une semaine après avoir été désigné par les représentants des Etats membres pour occuper ce poste, sous réserve de l’avis du Parlement européen. “L’IA rend les activités criminelles plus rapides, plus sophistiquées et plus faciles à mener à grande échelle. Cela représente un défi de taille pour les forces de l’ordre.” Europol, qui emploie plus de 1 700 personnes, a été conçu comme une organisation de centralisation, collaborant avec les services de police européens afin de faciliter l’analyse et le partage d’éventuels éléments de preuve et d’autres informations liées aux enquêtes criminelles. Dans le cadre du nouveau projet, l’UE compte désormais sur cette agence pour mettre au point de nouvelles façons d’utiliser l’IA afin de passer au crible les montagnes de données disponibles et d’aider les forces de police nationales à résoudre des affaires en temps réel. Jürgen Ebner, directeur général adjoint d’Europol, qui a été nommé le mois dernier à la tête de l’agence, s’exprime lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le 26 juin 2026. | Olivier Hoslet/EPA Si les plus récentes avancées en matière d’intelligence artificielle peuvent être utiles aux criminels comme aux forces de l’ordre, ces dernières doivent en plus respecter les principes démocratiques. Alors qu’Europol pourra traiter un volume d’informations potentiellement colossal, la protection de la vie privée pourrait bien être le principe le plus menacé. Cet enjeu est au cœur des préoccupations de Jürgen Ebner, qui est désormais pratiquement assuré de diriger Europol pendant les quatre prochaines années. Il a pointé les contrôles juridiques qui pèsent sur les forces de police lorsqu’elles tentent d’utiliser l’IA. Pour lui, l’accès rapide aux preuves électroniques est essentiel pour tirer le meilleur parti des capacités émergentes de l’intelligence artificielle. “Elle peut aider les enquêteurs à filtrer de grands volumes de preuves numériques, à relier des informations entre elles et à identifier des renseignements exploitables”, a détaillé l’Allemand. “L’IA peut démultiplier les capacités des enquêteurs et des analystes, et leur donner davantage de temps pour interpréter les preuves.” Vie privée versus sécurité Les débats sur la manière dont la police collecte et traite les données des citoyens opposent souvent la sécurité à la vie privée. Toutefois, Jürgen Ebner a argué devant les policiers, lors d’une conférence à Lisbonne le mois dernier, qu’Europol ne devait pas basculer dans une situation où “la collecte de données devient une fin en soi, la technologie sert à justifier son propre usage, ou l’urgence sert de prétexte pour abandonner les garde-fous”. S’également aux forces de police de toute l’Europe réunies à Lisbonne, Wojciech Wiewiórowski, le Contrôleur européen de la protection des données, a considéré que la proposition de l’UE “jette officiellement les bases d’une action policière en Europe fondée sur l’intelligence artificielle et les données”. Le CEPD avait déjà épinglé Europol au sujet de ses pratiques en matière de collecte de données et s’était opposé à une proposition antérieure visant à élargir le champ de compétence de l’agence. Il a averti que la proposition de réforme d’Europol comportait de graves risques en matière de vie privée, et permettrait à l’agence de conserver des données sur un “vaste” nombre de personnes n’ayant aucun lien avec des activités criminelles “pendant une période prolongée et indéterminée”. La proposition préserve, certes, le rôle du CEPD dans la supervision d’Europol, mais Wojciech Wiewiórowski a pointé qu’elle ne prévoyait pas, parallèlement à l’expansion d’Europol, un renforcement équivalent des pouvoirs ou des ressources du CEPD. Il a également jugé qu’elle accordait “trop de pouvoirs aux organes internes d’Europol, sans contrôle extérieur”. Pour le délégué à la protection des données d’Europol, Daniel Drewer, ces mesures accélérées sont nécessaires dans un monde marqué par “une évolution technologique rapide qui ne profite pas uniquement aux forces de police ou aux acteurs étatiques, mais également aux réseaux criminels”. La réforme d’Europol intervient alors que le CEPD peine déjà à faire face à ses nouvelles responsabilités en matière de contrôle de l’utilisation de l’IA par les institutions européennes. Par ailleurs, Stéphane Duguin, un ancien responsable de la lutte contre la cybercriminalité chez Europol et aujourd’hui à la tête de Protect.ngo, affirme que les forces de l’ordre ont également du mal à suivre le rythme des avancées technologiques et stratégiques de leurs adversaires. Au-delà des défis liés à leurs capacités techniques, il estime que le réseau policier européen doit également surmonter les obstacles liés à sa structure, mise en place il y a longtemps. Les criminels ne commettent “pas seulement des cybercrimes, de s’ingérer dans les affaires étrangères ou de manipuler l’information, mais c’est ainsi que fonctionnent les forces de police. Et c’est là le problème”, souligne Stéphane Duguin. “Si l’on considère Europol hors de son contexte, cela n’a aucun sens, car c’est l’ensemble de la chaîne judiciaire qui doit évoluer. Si l’on dispose de moyens accrus pour enquêter sur les crimes en ligne mais qu’à la fin, les affaires ne sont pas portées devant les tribunaux en raison de la législation nationale, alors cela n’a aucun sens.” Cet article a d’abord été publié par POLITICO en anglais, puis a été édité en français par Jean-Christophe Catalon.
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Police make seventh arrest over UK airbase incident
A seventh man was arrested Tuesday over a major incident last month at a British military airbase used by the United States to launch strikes on Iran, police said. The arrest came a day after President Donald Trump said the United States had withdrawn all B-1 bombers from RAF Fairford because of "threats" he believed were linked to Tehran. A 22-year-old British male was arrested in London "on suspicion of preparation of terrorist acts", Britain's Counter-Terrorism Policing network said in a statement. Six men in their 20s have already been arrested and released on bail after three suspicious vans were stopped near the base in southwest England on September 27. FRANCE 24's Bénédicte Paviot reports from London.
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Calls to block social media platforms for minors in France amid school protests
One factor accelerating these student protest is social media, and its being boosted even more by artificial intelligence. Some French mayors have even called for social media platforms to be temporarily blocked for minors. Our colleauges at France 2 took a look at the impact
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In South Africa's coastal town of Hermanus, a marine spectacle takes place every year between the months of June and November, when hundreds of southern right whales migrate from Antarctica to the South African coast.